Après la réfection des chemins communaux par la commune d’Angerville, les travaux du parc éolien vont commencer début novembre. Ce chantier est géré par VALREA, la filiale construction de VALOREM, propriétaire des éoliennes.

Mise au gabarit des chemins
Les éléments des éoliennes sont livrés sur site par convois exceptionnels. Le passage de ces convois de grandes dimensions nécessite l’élargissement des chemins (portés à 4,5 m) et leur renforcement en empierrement.
Aménagement des virages
Afin que les convois de grande longueur (livrant notamment les pales, longues de 55 m) pénètrent sur le site, les virages seront agrandis et
renforcés. A la fin des travaux, ces aménagements seront décompactés.
Aménagement des emprises
Un décapage de la terre végétale est effectué pour réaliser les chemins d’accès, virages, plateformes de montage et excavations accueillant les fondations. La terre sera stockée dans les parcelles pendant la durée des travaux. Une attention particulière est portée au respect de l’environnement en limitant les impacts sur les parcelles et la végétation en limite de chantier.
Installation d’une base vie
Implantée au bord de la RD 145 (accès sud du parc), la base vie est le lieu de coordination des personnes oeuvrant sur le chantier. Elle sera équipée de sanitaires, vestiaires, réfectoire et d’une zone de stockage du petit matériel.

 

Planning prévisionnel

Réalisation des mesures de l’environnement sonore

Afin de préparer l’arrivée des éoliennes d’Angerville, VALOREM a mandaté un bureau d’étude spécialisé et indépendant pour réaliser des mesures de l’environnement sonore aux abords du projet.

Les données récoltées permettront de mettre à jour l’étude acoustique faite en 2007. Celle-ci vise à simuler la présence du parc éolien pour s’assurer du respect de la réglementation en vigueur.

Ces mesures seront réalisées au cours du premier semestre 2017.

environnement sonore

Sonomètre

Ce projet permet de valoriser les ressources naturelles renouvelables d’Ile de France et de réduire notre dépendance aux énergies fossiles.

– Production équivalente à la consommation électrique de 17 800 foyers de 4 personnes (hors chauffage et eau chaude).

– Emissions de CO2 évitées : 23 000 tonnes (si cette électricité était produite par des centrales à combustible fossile comme le gaz).

Le projet représente plus de 10 % de l’objectif minimum d’installation de puissance éolienne du SRCAE (Schéma Régional Climat, Air, Energie d’Ile de France / Minimum 100 éoliennes installées à l’horizon 2020, soit environ 200 MW).

Le site d’Angerville dispose de qualités rares en Ile de France permettant d’accueillir 10 éoliennes, soit le parc éolien le plus important de la région :

– Un potentiel éolien favorable : un régime de vents adapté et régulier, qui provient essentiellement du quart sud-ouest.

Un vaste site agricole, sans contraintes techniques ni environnementales rédhibitoires, sur un territoire fortement modelé par l’Homme

– Paysage marqué par la plaine céréalière de la Beauce et les infrastructures qui traversent le secteur : un espace vaste et homogène adapté à l’accueil des éoliennes,
– Absence de milieux naturels sensibles,
– Avis favorables de l’Armée de l’Air.

– Des études menées sur l’environnement, l’acoustique et le paysage
Ces études ont été synthétisées dans l’étude d’impact du projet, pièce réglementaire des demandes de permis de construire. L’instruction de ces dossiers a fait l’objet d’échanges, de refus d’autorisation, puis d’obligation vis-à-vis de la Préfecture. Les arrêtés d’autorisation sont d’ailleurs conditionnés à la mise en place de mesures compensatoires, attestant de l’attention particulière portée aux questions d’environnement, d’acoustique et de paysage.

– Des permis de construire accordés en décembre 2011, légaux et purgés de tout recours
Le projet est conforme au Plan Local d’Urbanisme de 2006, modifié en 2015.
Par ailleurs, le Schéma Régional Eolien d’Ile de France (annulé par le Tribunal de Paris) ne s’applique pas au projet éolien d’Angerville. En effet, la loi Brottes adoptée en avril 2013 a fait disparaître les zones de développement éolien, rendant caduc le schéma régional.