Réalisation des mesures de l’environnement sonore

Afin de préparer l’arrivée des éoliennes d’Angerville, VALOREM a mandaté un bureau d’étude spécialisé et indépendant pour réaliser des mesures de l’environnement sonore aux abords du projet.

Les données récoltées permettront de mettre à jour l’étude acoustique faite en 2007. Celle-ci vise à simuler la présence du parc éolien pour s’assurer du respect de la réglementation en vigueur.

Ces mesures seront réalisées au cours du premier semestre 2017.

environnement sonore

Sonomètre

Ce projet permet de valoriser les ressources naturelles renouvelables d’Ile de France et de réduire notre dépendance aux énergies fossiles.

– Production équivalente à la consommation électrique de 17 800 foyers de 4 personnes (hors chauffage et eau chaude).

– Emissions de CO2 évitées : 23 000 tonnes (si cette électricité était produite par des centrales à combustible fossile comme le gaz).

Le projet représente plus de 10 % de l’objectif minimum d’installation de puissance éolienne du SRCAE (Schéma Régional Climat, Air, Energie d’Ile de France / Minimum 100 éoliennes installées à l’horizon 2020, soit environ 200 MW).

Le site d’Angerville dispose de qualités rares en Ile de France permettant d’accueillir 10 éoliennes, soit le parc éolien le plus important de la région :

– Un potentiel éolien favorable : un régime de vents adapté et régulier, qui provient essentiellement du quart sud-ouest.

Un vaste site agricole, sans contraintes techniques ni environnementales rédhibitoires, sur un territoire fortement modelé par l’Homme

– Paysage marqué par la plaine céréalière de la Beauce et les infrastructures qui traversent le secteur : un espace vaste et homogène adapté à l’accueil des éoliennes,
– Absence de milieux naturels sensibles,
– Avis favorables de l’Armée de l’Air.

– Des études menées sur l’environnement, l’acoustique et le paysage
Ces études ont été synthétisées dans l’étude d’impact du projet, pièce réglementaire des demandes de permis de construire. L’instruction de ces dossiers a fait l’objet d’échanges, de refus d’autorisation, puis d’obligation vis-à-vis de la Préfecture. Les arrêtés d’autorisation sont d’ailleurs conditionnés à la mise en place de mesures compensatoires, attestant de l’attention particulière portée aux questions d’environnement, d’acoustique et de paysage.

– Des permis de construire accordés en décembre 2011, légaux et purgés de tout recours
Le projet est conforme au Plan Local d’Urbanisme de 2006, modifié en 2015.
Par ailleurs, le Schéma Régional Eolien d’Ile de France (annulé par le Tribunal de Paris) ne s’applique pas au projet éolien d’Angerville. En effet, la loi Brottes adoptée en avril 2013 a fait disparaître les zones de développement éolien, rendant caduc le schéma régional.

Chaque année et pendant 20 ans minimum (la durée d’exploitation des installations), les 10 éoliennes d’Angerville vont générer des retombées économiques pour le territoire.

Au regard de la fiscalité actuelle, on peut estimer les taxes versées à 350 000€/an, incluant la Contribution Economique Territoriale (CVAE et CFE), l’Imposition Forfaitaire sur les Entreprises de Réseaux (IFER), la Taxe Foncière sur les propriétés Bâties (TFB).

Par ailleurs, la construction puis l’exploitation du projet générera l’activité économique :

Chantier : environ 4 500 000 € pour réaliser les infrastructures qui accueilleront les éoliennes, les entreprises régionales seront sollicitées en priorité (terrassement, génie civil, raccordement).

– L’exploitation des éoliennes nécessite la mise en place d’un poste de support technique et l’emploi de 2 techniciens non-délocalisables pour la maintenance.

Economie locale : hébergement et restauration du personnel intervenant sur le chantier puis lors de l’exploitation du parc