L’étude naturaliste a porté sur les milieux naturels, l’avifaune, les chauves-souris, la faune terrestre et la flore. Pendant un cycle biologique annuel, des spécialistes ont ainsi recensé les différentes espèces, enregistré leur occupation du site et analysé les impacts du futur parc éolien.

Le bureau d’études CERA Environnement a observé les habitats naturels et la flore. Le secteur possède peu d’habitats vraiment naturels (cultures, friche, vignes) ; les enjeux écologiques sont donc assez faibles. Les habitats près des cours d’eau bordés d’arbres au nord et au sud, près de la rivière Aude, présentent eux plus d’intérêt.

La flore observée ne présente pas d’enjeu particulier.

Un ornithologue du bureau d’études ABIES a étudié l’avifaune locale. 97 espèces ont été recensées, essentiellement des oiseaux migrateurs. L’étude d’EKO-LOGIK a montré que l’aire d’implantation possible est bien fréquentée par les chauves-souris.

L’Aude et son linéaire boisé constituent un corridor écologique pour les oiseaux et les chauves-souris. L’étude d’implantation des éoliennes a donc cherché à éviter ce secteur.

Carte de synthèse des enjeux naturalistes