Porté par le groupe VALOREM depuis 2010, le projet a été autorisé par la Préfecture et ses services de l’Environnement en fin d’année dernière.

D’une superficie de 4 ha, il est situé sur les parcelles de l’ancienne gravière remblayée de la société CEMEX, un peu avant la voie ferrée reliant Toulouse à Tarbes. Ce projet jouxte la centrale photovoltaïque au sol de LAVERNOSE-LACASSE (8,5 ha), elle aussi développée par VALOREM et actuellement en construction.

L’obtention de ce permis de construire marque une nouvelle fois l’attachement du groupe VALOREM à l’énergie photovoltaïque et au territoire des Midi-Pyrénées.

Prochaine étape : Obtenir un tarif d’achat de l’électricité

Avant de produire les 2 671 MWh annuels (soit la consommation électrique de près de 50% des habitants de Noé), le projet devra être sélectionné à l’appel d’offre photovoltaïque organisé par la CRE (Commission de Régulation de l’Energie).

Soutenu par les élus de Noé et situé sur un terrain en friche et sans usage agricole possible, ce projet est le candidat idéal pour l’appel d’offre de juin prochain, visant à attribuer un tarif d’achat aux projets les mieux intégrés et les plus soutenus localement.

Des retombées économiques à venir pour le territoire

Pour construire ce parc, le groupe VALOREM investira quelques 3 millions d’euros. En faisant appel à un maximum d’entreprises régionales, ce chantier génèrera du chiffre d’affaire pour les sociétés réalisant les infrastructures (réseaux, voirie, génie civil, aménagement paysagers…).

Une fois en service et pendant 20 ans minimum, le parc apportera aussi une nouvelle recette fiscale, non délocalisable, à la collectivité. Ainsi, la commune de Noé percevra près de 55 000€ par an, auxquels s’ajouteront les 15 000 € annuels de loyer, le projet étant situé sur des parcelles communales.