Catégorie : 1.1 L’avancement du projet


A l’issue de la phase d’étude, Rouans Énergies a déposé la demande d’autorisation environnementale du projet auprès des services de l’État en décembre 2017. Après des demandes de compléments sur le dossier, puis l’achèvement de la procédure d’aménagement foncier, le dossier a été jugé complet et recevable en début d’année 2020.

La préfecture a alors organisé une enquête publique, qui s’est déroulée en juin et juillet 2021. A l’issue de celle-ci, le commissaire enquêteur a émis un avis favorable avec quelques réserves qui ont ensuite été levées dans l’arrêté d’autorisation environnementale.

La Préfecture de Loire-Atlantique a délivré les autorisations nécessaires à la construction et l’exploitation du parc en janvier 2021.

VALOREM connaît bien le potentiel éolien du Pays de Retz car le groupe y a développé les projets éoliens de Saint-Michel-Chef-Chef, Chauvé, Saint-Père-en-Retz, Saint-Hilaire-de-Chaléons, Villeneuve-en-Retz, la Marne, La Limouzinière et Touvois. Néanmoins, afin de caractériser très finement le gisement éolien du site, un mât de mesure de vent a été installé en juillet 2021, à l’emplacement de la future éolienne n°4.

L’étude de faisabilité vise à déterminer les caractéristiques du futur parc éolien de Rouans (nombre de turbines, localisation, dimensions) et de veiller à son adéquation au site.

Pour cela, nous avons besoin de connaître précisément les spécificités du territoire rouansais. VALOREM a donc engagé différentes études, menées par des bureaux d’études ou experts indépendants pour garder la plus grande objectivité.

LE VENT :
Le potentiel éolien (vitesses et directions de vent) est calculé à partir des données des stations Météo France et des parcs développés par VALOREM aux alentours. Un mât de mesure sera aussi installé sur site.

LE MILIEU HUMAIN :
– L’étude paysagère oriente la forme du parc : répartition et espacement des éoliennes, points de vue emblématiques, intégration et mesures d’accompagnement.
– L’étude acoustique établit l’environnement sonore depuis les habitations les plus proches du site. On simule ensuite la contribution des éoliennes pour vérifier le respect de la réglementation.

L’ENVIRONNEMENT :
Les études portent sur les oiseaux, les chauves-souris, la faune terrestre et la flore. Pendant un cycle biologique annuel, des spécialistes recensent les différentes espèces et enregistrent leur occupation du site.

Après avoir analysé l’état initial du site, on identifie les effets possibles du futur parc sur le milieu humain et l’environnement. En concertation avec les spécialistes, nous élaborons et comparons plusieurs variantes d’implantation puis choisissons la plus adaptée aux enjeux du territoire. L’implantation finale respecte les recommandations des bureaux d’études et des services de l’Etat, tout en assurant une production optimale d’électricité.