Sensibilité faible vis-à-vis des espaces protégés

La zone d’étude est essentiellement composée de friches plus ou moins récentes, qui se développent sur les zones remblayées. Ce sont donc des formations fortement artificialisées.

Les boisements le long du ruisseau « La Nauze » et l’alignement de vieux chênes est à souligner. Outre leur intérêt paysager, ils servent de lieu d’alimentation et de refuge à la petite faune (oiseaux, papillons, libellules, chauves-souris). Ils permettent les échanges sur le secteur en tant que corridors écologiques. Peu nombreux sur la zone d’étude, ces éléments méritent une attention et ont été pris en compte dans le futur aménagement.

Alignements de vieux chênes et mare

Sensibilité faible vis à vis des milieux naturels, habitats et flore

La flore observée au sein de l’aire d’étude est diversifiée mais reste commune et sans réelle valeur patrimoniale.

Sensibilité moyenne vis à vis de la faune

La mare est favorable localement aux amphibiens et aux libellules. Le site d’étude est probablement une zone de chasse et de transit pour les chauves –souris.

Les sensibilités écologiques sont globalement faibles sur les milieux en place et l’aménagement du parc n’aura qu’un faible impact sur le cycle de vie de la plupart des espèces animales. Des mesures d’évitement, de réduction et d’accompagnement ont cependant été prises.

Mesures prises sur le milieu naturel