Catégorie : 1.5 Quelles études ont été réalisées ?


Le gisement solaire correspond à l’énergie du rayonnement solaire reçue par un module photovoltaïque. Il se mesure en m² et par an, selon une inclinaison optimale. Pour implanter un parc photovoltaïque, une durée d’ensoleillement supérieure à 2 000 heures/an et un potentiel énergétique supérieur à 1500 KWh/m² sont nécessaires.

Carte du gisement annuel photovoltaïque

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Sensibilité faible vis-à-vis des espaces protégés

La zone d’étude est essentiellement composée de friches plus ou moins récentes, qui se développent sur les zones remblayées. Ce sont donc des formations fortement artificialisées.

Les boisements le long du ruisseau « La Nauze » et l’alignement de vieux chênes est à souligner. Outre leur intérêt paysager, ils servent de lieu d’alimentation et de refuge à la petite faune (oiseaux, papillons, libellules, chauves-souris). Ils permettent les échanges sur le secteur en tant que corridors écologiques. Peu nombreux sur la zone d’étude, ces éléments méritent une attention et ont été pris en compte dans le futur aménagement.

Alignements de vieux chênes et mare

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Le secteur d’étude et ses alentours se trouvent dans le grand ensemble paysager de la Garonne du Piémont et plus précisément dans la Garonne du Volvestre.

Perceptions du site d'étude

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L’étude de faisabilité vise à déterminer les caractéristiques du parc : nombre de panneaux, localisation, dimensions, type de support. Pour cela, plusieurs études ont été réalisées. Pour garder la plus grande objectivité, elles sont menées par des bureaux d’études, associations ou experts indépendants. En concertation avec ces spécialistes et les élus, nous déterminons ensuite une implantation, respectant au mieux le territoire.

Le gisement solaire : à partir des données estimées, nous calculons le nombre d’heures de fonctionnement annuel et prévoyons la production du futur parc.

L’étude paysagère a permis d’analyser le paysage et de faire des préconisations sur la forme du futur parc : répartition, espacement en fonction du gabarit, points de vue emblématiques, intégration et mesures d’accompagnement…

L’étude environnementale a porté notamment sur les oiseaux, la faune terrestre et la flore. Pendant un cycle biologique annuel (soit une année complète), les spécialistes écologues indépendants ont recensé les différentes espèces, enregistré leur occupation du site et analysé les impacts du futur parc.

En 2010, à la demande des collectivités locales, nous avons analysé le site en croisant tous les critères liés à l’installation d’un parc photovoltaïque. Une zone d’implantation potentielle a ainsi été identifiée. Elle présente les meilleurs atouts pour accueillir des panneaux photovoltaïques.
Une première présentation en Conseil Municipal a permis de préparer le développement du projet avec la mise en place d’un accord foncier (promesse de bail avec la société VALOREM) et le lancement d’une révision du PLU (Plan Local d’Urbanisme) pour permettre son développement. Voir l'article entier »